Assemblée communale extraordinaire

 

du 9 octobre 2001

 

 

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Tractanda :

 

1.  Approbation du procès-verbal de l’assemblée du 22 mars 2001 (le procès-verbal ne sera pas lu, il est à disposition pour consultation au bureau communal durant les heures d’ouvertures).

 

2. Crédit complémentaire à la construction de la halle polyvalente et ses annexes

 

3.   Rapport de la commission financière et approbation

 

4. Mode de convocation de l’Assemblée communale pour la période administrative 2001-2006

 

5.   Délégation de compétences au Conseil communal pour la période administrative 2001-2006

 

6.   Nomination de la commission financière pour la période administrative 2001-2006

 

7.  Nomination de la commission d’urbanisme pour la période administrative 2001-2006

 

8.   Divers

 

 

Assemblée communale ordinaire, convoquée par un avis dans la « Feuille Officielle », dans le « Messager », par affichage au pilier public, et par convocation « tous ménages ».

 

Participation : 102 citoyennes et citoyens.

 

M. le Syndic, Claude Yerly, ouvre l’assemblée à 20h15 et salue les participants. Il souhaite la bienvenue à l’atelier d’architecture A3 qui s’occupe de la direction des travaux de la construction de la halle polyvalente. MM. Grandjean et Maillard seront à la disposition des citoyennes et citoyens pour les questions techniques. Puis il présente M. Pascal Rausis, nouveau Conseiller communal, responsable des finances. Il a 35 ans, est marié et père de deux enfants, en attente du troisième. Il réside à La Roche depuis 1994. Côté professionnel, M. Pascal Rausis est informaticien au Crédit Suisse à Berne. De plus, il pratique le football au sein de l’équipe des vétérans du FC La Roche – Pont-la-Ville.

  

 

Nomination des scrutateurs : M.  Conrad Goumaz

M. David Birbaum

M. Benoît Risse

M. Daniel Schmid

M. Nicolas Brodard

 

 

Point 1. Approbation du procès-verbal de l’assemblée du 22

  mars 2001  

 

Le procès-verbal n’est pas lu, il a été à disposition pour consultation au bureau communal pendant les heures d’ouverture.

 

Aucune remarque de la part de l’Assemblée. Vote à mains levées.

 

APPROBATION : 50 OUI / CONTREPATIE 0

 

 

Point 2. Crédit complémentaire à la construction de la halle

  polyvalente et ses annexes

 

M. le Syndic, Claude Yerly, donne la parole pour ce faire à M. Pascal Bapst, président de la Commission de bâtisse.

M. Pascal Bapst fait un bref rappel historique des différentes étapes rencontrées à ce jour dans la construction de cette halle polyvalente. En mai 1998, l’Assemblée communale a donné son accord pour la réactualisation du projet de la halle polyvalente. Le 1er octobre 1999, elle a accepté la construction avec plan de financement de ladite halle polyvalente et le coût estimatif. Le Conseil communal a alors mis en soumission les différents mandats d’architecte, d’ingénieurs civils et d’ingénieurs spécialisés par procédure d’appel d’offres selon le règlement sur les marchés publics. Cette réglementation, relativement récente, a retardé l’attribution de ces mandats en raison de recours contre les adjudications en vertu de décisions jurisprudentielles qui n’avaient pas été respectées par la Commune dans un premier temps. De plus, l’architecte a apporté des modifications au projet afin de le rendre plus fonctionnel. Le coût de construction en 1998 restait relativement bas. Ce dernier a fortement augmenté ces dernières années, le financier établira un rapport à ce sujet, et la commission de bâtisse a également pris des options, notamment en ce qui concerne la charpente, le sol sportif et le niveau des sous-sols, qui ont augmenté le prix de cette construction.

M. Pascal Rausis explique qu’il y a deux paramètres à prendre en considération dans cette augmentation du coût de la halle polyvalente : il s’agit d’une erreur initiale sur le volume du cube du bâtiment et de l’augmentation des coûts de production, de manière à arriver au coût final du bâtiment.

Il parle tout d’abord du cube initial du bâtiment qui, indexé au 1er avril 2001, revient à une somme de Fr. 444.- par m3 pour la halle polyvalente de La Roche. Il établit par la suite des comparaisons avec les dernières halles polyvalentes qui ont été construites en Gruyère et qui traduisent un prix au m3 qui semble supérieur au prix de la halle de La Roche, notamment Vuadens Fr. 467.-, Pont-la-Ville Fr. 475.- et Gruyères Fr. 458.-.

Par la suite, M. Pascal Rausis présente le plan de toutes les différentes parties de la halle polyvalente et relève toutes les erreurs qui avaient été faites selon l’ancien mandat attribué à l’architecte. Le cube total corrigé est donc de 14'462 m3, alors que le cube initial était de 12'651 m3. Ceci représente donc un investissement total de Fr. 5'771'880.- contrairement aux Fr. 5'100'100.-.

Enfin, M. Pascal Rausis mentionne l’augmentation des prix de la construction qui traduisent une augmentation de 10,1 % depuis 1998. Ceci représente un investissement supplémentaire de Fr. 515'100.- pour arriver alors à un investissement de Fr. 6'286'980.- qui tient compte de l’augmentation du volume du bâtiment et des prix de la construction. Comparativement aux autres halles polyvalentes construites et mentionnées ci-avant, le prix de la halle de La Roche n’est plus que de Fr. 431.- par m3. Le crédit complémentaire demandé et de Fr. 1'100'000.-.

M. Pascal Bapst apporte encore les précisions que les options de la commission de bâtisse ont été prises en gardant le gabarit du bâtiment. De plus, la charpente apparente a été décidée après avoir visité d’autres salles. Il précise encore que les membres de la commission susmentionnée ont produit une analyse sérieuse du coût de cette halle et que la demande de crédit supplémentaire s’est révélée inévitable. Il relève également l’excellent travail fourni par l’atelier d’architecture A3 afin d’améliorer le projet pour qu’il soit plus fonctionnel. Il mentionne de plus le travail d’économie fourni par cet atelier d’architecture. Il souligne alors que pour les questions qui vont suivre, MM. Maillard et Grandjean se chargeront des réponses aux questions techniques alors que le Conseil répondra aux autres interrogations de l’Assemblée communale.

 

M. Jean-Claude Brodard félicite l’atelier d’architecture A3 pour son travail et sa compétence. Il demande alors si la Commune est en droit de déposer une action en responsabilité contre le bureau d’architecture qui a effectué les erreurs et demande également le nom de ce bureau.

M. le Syndic, Claude Yerly, rétorque que le Conseil n’a pas le droit de dévoiler le nom de ce bureau d’architecture. Il précise par la suite que l’Assemblée communale avait demandé en son temps au Conseil communal de réactiver le projet de construction d’une salle polyvalente. Un crédit de Fr. 30'000.- avait été voté en ce sens. La présentation du projet modifié a eu lieu en 1999. Par la suite, le Conseil communal a décidé de mettre la direction des travaux en soumission par appel d’offres selon le règlement sur les marchés publics. L’atelier d’architecture A3 a dû de ce fait faire face à cette erreur qui n’avait pas été décelée jusqu’alors. Par ailleurs, le Conseil n’a pas analysé la possibilité de déposer une action relative à l’ancien mandat.

M. Jean-Claude Brodard demande s’il y aura encore une augmentation à l’avenir des coûts de cette construction.

M. le Syndic, Claude Yerly, explique que le bâtiment est resté le même, il n’y a qu’une modification des coûts.

M. Pascal Bapst affirme que toutes les soumissions ne sont pas rentrées et que malgré l’ouverture des soumissions en marché public, il n’y pas de concurrence et les entreprises s’entendent pour déposer des prix surfaits. Il reste encore les aménagements à l’intérieur. Il est donc difficile de se prononcer, mais le Conseil et la commission de bâtisse travaillent dans un souci d’économie.

M. Jean-Claude Brodard demande si l’investissement supplémentaire va amener une hausse des impôts.

M. le Syndic, Claude Yerly, affirme que la halle polyvalente ne portera pas préjudice à l’impôt communal. Puis, il ajoute que le capital financier par habitant de la Commune a fortement augmenté et l’Etat de Fribourg décide de la classification de la Commune. Actuellement, La Roche est en classe 6, au plus bas, et le Conseil étudie très sérieusement le dossier afin de savoir comment réagir en cas de changement de classe de la Commune imposé par l’Etat. Il faut savoir que le changement d’une classe représente une augmentation de Fr. 300'000.- des dépenses liées pour le compte de fonctionnement actuellement. Tout demeure donc très flou, mais la halle polyvalente n’a rien à voir avec ceci.

M. Jean-Claude Brodard demande s’il y aura également un crédit supplémentaire pour une place de parc. Il n’y a effectivement pas assez de places lors des manifestations.

M. Pascal Bapst exprime son souci à ce niveau. Des contacts sont déjà bien avancés avec le bénéfice curial qui possède l’immeuble voisin afin de créer des places supplémentaires. Ces dernières ne sont pas prévues dans le compte de la halle polyvalente car elles seront également utilisées à d’autres fins, notamment pour les services religieux. Il y aura sans doute une proposition à ce sujet au budget 2002.

M. le Syndic, Claude Yerly, explique qu’il ne sert à rien de grever le compte d’exploitation de la halle polyvalente de l’aménagement d’une place de parc sur l’immeuble du bénéfice curial si ceci est utilisé également à d’autres fins.

Mme Elisabeth Purro demande à ce que les dettes de la Commune soient entièrement payées avant de réaliser cette halle polyvalente.

M. le Syndic, Claude Yerly, explique que la gestion des finances communales est bien menée puisqu’elle a débouché sur une baisse de l’impôt pour les contribuables de la Commune.

M. Jean-Marc Purro demande pourquoi l’idée du parking sur le toit de la halle polyvalente a été abandonnée.

M. le Syndic, Claude Yerly, signale que le projet ne peut être modifié sans une nouvelle mise à l’enquête publique qui ferait certainement l’objet d’oppositions.

M. Jean-Claude Brodard demande où en est la procédure en matière de construction de trottoirs pour la sécurité des enfants qui se rendent à l’école, tout comme pour la sécurité de tout le monde.

M. le Syndic, Claude Yerly, préfère traiter ce point dans les divers. Ce dernier n’a effectivement aucun rapport avec la construction de la halle polyvalente.

Mme Edith Bergmann s’interroge au niveau des adjudications pratiquées par le Conseil communal. Son mari, responsable d’une entreprise de chauffage- sanitaire, n’a plus de travail attribué par le Conseil communal.

M. le Syndic, Claude Yerly, exprime également le souhait de traiter cette question dans les divers.

M. Héribert Heimo reproche au Conseil le fait de ne pas avoir averti l’Assemblée communale avant ce soir, s’il savait qu’il y avait dépassement du devis.

M. Pascal Bapst rétorque qu’il était difficile de connaître le montant du dépassement avant. Toutes les soumissions ne sont du reste pas encore rentrées.

M. Christian Bourqui révèle que l’adjudication du mandat d’architecte a eu lieu au mois d’août 2000. 16 mois se sont écoulés jusqu’à ce vote de crédit supplémentaire. Or, le premier travail d’un bureau d’architecte, selon lui, est d’établir un budget. Par ailleurs, il demande où se trouvent les économies promises par l’atelier d’architecture A3.

M. Pascal Bapst révèle que les adjudications des différents mandats se sont faites selon la réglementation des marchés publics. Le Conseil communal est resté loyal à ce niveau. De plus, le Conseil ne fait aucun reproche au bureau mandaté qui a complètement revu le projet pour une meilleure fonctionnalité et qui n’a malheureusement pas pu bénéficier des documents élaborés par l’ancien architecte. De plus, l’augmentation du coût de la construction est flagrante ces dernières années et le Conseil, tout comme l’architecte, ne peuvent aller contre ces principes qui sont dictés par le marché de la construction.

M. Nicolas Brodard explique que l’Assemblée communale a la chance d’avoir ce soir les architectes chargés de la direction des travaux qui sont présents. Il serait donc judicieux de connaître leur avis afin de savoir quelle réaction avoir face à cette situation.

M. Grandjean affirme qu’il est vrai que la situation n’est guère réjouissante. Il précise toute de suite que sur les 25 bureaux d’architecture qui ont soumissionné, personne n’a remarqué cette erreur du cube en fonction des documents qui avaient été fournis par le Conseil. Le mandat initial ne comportait que la direction des travaux complète en fonction du dossier existant et le bureau d’architecture n’était pas payé pour faire le devis. Le bureau d’architecture s’est toutefois vite rendu compte que le projet comportait des erreurs flagrantes au niveau de la fonctionnalité. De plus, des économies importantes ont été réalisées suites à des discussions et des études fouillées. Il faut savoir que si le projet initial avait été construit, le prix de la halle polyvalente serait bien plus haut que les chiffres qui sont présentés aujourd’hui. Il relève également l’excellent travail fourni par la commission de bâtisse emprunte d’un souci manifeste de réduire et d’épurer le projet. De plus, des options très intéressantes ont été choisies pour la scène et l’office qui, selon le projet initial, ne correspondait pas à la réalité, de par leur construction et leur budget. L’office était par exemple prévu de façon identique à un appartement de 4 pièces, ce qui ne va pas dutout. Des montants supplémentaires ont donc été intégrés.

M. Pascal Bapst précise encore que le 1 % de chaque soumission, prévu initialement comme fond culturel extérieur, a été reporté sur la construction de la scène pour laquelle une somme dérisoire était prévue.

M. Nicolas Brodard explique que le projet initial de la halle polyvalente était de Fr. 5'100'000.- et le budget actuel, après corrections, et de Fr. 6'286'000.-. Pourquoi donc ne pas demander un crédit complémentaire de Fr. 1'200'000.- au lieu de Fr. 1'100'000.-.

M. Pascal Bapst rétorque que cette manœuvre vise des soucis d’économies sur les derniers marchés à adjuger.

M. Jean-Claude Brodard comprend le souci des autorités mais émet également le désir de voter un crédit complémentaire de Fr. 1'200'000.-. de manière à obtenir un travail soigné pour cette construction.

M. le Syndic, Claude Yerly, estime qu’il est préférable de présenter un crédit supplémentaire de Fr. 1'100'000.- pour le vote par souci d’économie. Il faut continuer à travailler de la même manière, dans le souci d’économie choisi par le Conseil communal et la commission de bâtisse. Il estime enfin que le sujet a assez longuement été débattu et désire passer au rapport de la commission financière ainsi qu’au vote qui suivra.

M. Martial Bergmann désire le vote à bulletin secret.

M. le Syndic, Claude Yerly, fait référence à la Loi sur les Communes et précise que le cinquième des membres présents doit vouloir le vote au scrutin secret pour procéder de la sorte. 32 citoyennes et citoyens désirent le vote au scrutin secret et il sera ainsi procédé de la sorte. Le matériel est distribué par l’huissier, M. Bernard Brodard et les votes seront dépouillés par les scrutateurs.

 

 

Point 3. Rapport de la commission financière et approbation

 

M. le Syndic, Claude Yerly, passe la parole à M. Jean-Claude Kilchoer, président de la commission financière.

M. Jean-Claude Kilchoer relève que la commission financière a été informée par le Conseil communal du dépassement du coût de la construction de la halle polyvalente par rapport au devis présenté lors de l’Assemblée communale du 1er octobre 1999. Ce dépassement est devisé à Fr. 1'100'000.-. Il engendrera une charge supplémentaire de fonctionnement de Fr. 100'000.- par année. Sur la base des explications données par le Conseiller communal responsable des finances, du calcul par le Département des Communes de la capacité d’investissement au 31 décembre 2000, et au vu du budget 2001, la commission financière est d’avis que cette charge supplémentaire est supportable pour la Commune. Elle estime ainsi que le crédit complémentaire demandé peut être accepté par l’Assemblée communale.

 

 

Vote au scrutin secret

 

Crédit complémentaire à la construction de la halle polyvalente et ses annexes : Fr. 1'100'000.-

 

APPROBATION : OUI 74 / CONTREPARTIE 23

 

Sur la demande insistante de l’Assemblée communale, un vote à mains levées a lieu pour une somme de Fr. 100'000.- supplémentaires, selon les délibérations susmentionnées.

 

APPROBATION : OUI 37 / CONTREPARTIE 20

 

Il résulte donc un crédit complémentaire de Fr. 1'200'000.- accepté par l’Assemblée communale pour la construction de la halle polyvalente et ses annexes.

M. Pascal Bapst, président de la commission de bâtisse, remercie les personnes présentes pour leur confiance témoignée.

 

Point 4. Mode de convocation de l’Assemblée communale pour

              la période administrative 2001-2006

 

M. le Syndic, Claude Yerly, explique que selon l’article 12 de la Loi sur les Communes, l’Assemblée communale doit décider du mode de convocation des Assemblées communales à chaque début de législature. L’inscription dans la Feuille Officielle et l’affichage au pilier public sont requis. Par contre, l’Assemblée a le choix entre l’envoi d’une circulaire tous ménages qui est pratiqué actuellement et l’envoi de convocation individuelle qui demeurent plus chères au niveau du coût. M. le Syndic, Claude Yerly, est d’avis de maintenir le statu quo.

 

Vote à mains levées

 

Convocation par tous ménages :

 

APPROBATION : OUI 78 / CONTREPARTIE 0

 

 

Point 5. Délégation de compétences au Conseil communal pour

              la période administrative 2001-2006

 

Naturalisation facilitée pour les personnes de 2ème génération

 

M. le Syndic, Claude Yerly, explique que cette délégation de compétence n’a encore jamais été utilisée par le Conseil faute de cas.

 

Signature de verbaux pour 1000 m2 ou Fr. 10'000.-

 

M. le Syndic, Claude Yerly, précise que cette délégation de compétence est utilisée pour régler les problèmes de limites, signer des verbaux dans les affaires de routes et permettre au Conseil communal d’accélérer les procédures en évitant les Assemblées communales extraordinaires. Cette compétence a été utilisée 1 voire 2 fois au cours de la précédente législature dans les limites données. Les limites de grandeurs prévues sont traitées par cas.

 

Adaptation des règlements communaux concernant la TVA

 

M. le Syndic, Claude Yerly, indique que la Commune de La Roche n’est à l’heure actuelle plus assujettie à la TVA, mais peut le redevenir. Elle se verrait alors dans l’obligation d’adopter ses règlements communaux. Cette délégation est également demandée dans le but d’accélérer la procédure.

 

Votes à mains levées

 

Naturalisation facilitée pour les personnes de 2ème génération :

 

APPROBATION : OUI 53 / CONTREPARTIE 9

 

Signature de verbaux pour 1000 m2 ou Fr. 20'000.- :

 

APPROBATION : OUI 74 / CONTREPARTIE 0

 

Adaptation des règlements communaux concernant la TVA :

 

APPROBATION : OUI 50 / CONTREPARTIE 0

 

 

Point 6. Nomination de la commission financière pour la

              période administrative 2001-2006

 

M. Pascal Rausis remercie tout d’abord les personnes qui ont œuvré au sein de cette commission durant la période 1996-2001. Il annonce que Mme Eliane Ducret, ainsi que MM. Philippe Brodard et Jean-Daniel Gumy vont quitter ladite commission. Par contre, MM. Jean-Claude Kilchoer et Dominique Kolly ont accepté de remplir à nouveau cette fonction lors de la prochaine période administrative. Il les remercie et précise que ce lien est important vis-à vis des nouvelles personnes qui ont accepté cette fonction et qui sont présentées par la suite : il s’agit de Mmes Estelle Bapst, Paolina Costa Decollogny et Christelle Goumaz. Il n’y a aucune autre proposition de l’Assemblée communale et selon la LCo, l’élection a lieu au scrutin de liste. Du moment qu’il n’y pas d’opposition à cette manière de procéder, le Conseil communal propose à l’Assemblée communale d’élire la commission financière par vote à mains levées.

 

Vote à mains levées

 

Election de la commission financière pour la période administrative 2001-2006, à savoir : Mmes Estelle Bapst, Paolina Costa Decollogny, Christelle Goumaz et MM. Jean-Claude Kilchoer et Dominique Kolly.

 

ELECTION : VOIX 87 / CONTREPARTIE 0

 

 

Point 7. Nomination de la commission d’urbanisme pour la

              période administrative 2001-2006

 

M. Pascal Bapst remercie également les personnes qui ont rempli cette fonction durant la période administrative 1996-2001. Il annonce les démissions de Mme Bernadette Brodard et M. Christian Risse qui seront donc remplacés par MM. Stéphane Giroud et Stéphane Risse. Les autres membres acceptent de continuer cette fonction. Ce sont MM. Eric Brodard, Jean-François Moullet et Martial Scherly. Deux membres de l’Exécutif communal sont également présents dans ladite commission, M. Pascal Bapst (responsable de l’aménagement du territoire) et M. Frédy Bergmann. Il n’y a aucune autre proposition de l’Assemblée communale et il est procédé de la même manière que pour l’élection de la commission financière.

 

 

Vote à mains levées

 

Election de la commission d’urbanisme pour la période administrative 2001-2006, à savoir : MM. Pascal Bapst et Frédy Bergmann, Conseillers communaux, et MM. Eric Brodard, Stéphane Giroud, Jean-François Moullet, Stéphane Risse et Martial Scherly.

 

ELECTION :VOIX 90 / CONTREPARTI 0

 

 

Point 8. Divers

 

M. le Syndic, Claude Yerly, demande à l’Assemblée communale s’il y a des questions.

Mme Edith Bergmann revient sur la question des adjudications faites par le Conseil communal et se pose la question de savoir pourquoi son mari n’a plus de travail.

M. le Syndic, Claude Yerly, indique qu’il va passer la parole à M. Pascal Bapst pour la réponse, car il n’a pas participé aux délibérations sur les présentes adjudications, étant également soumissionnaire.

M. Pascal Bapst rappelle que les soumissions concernant la construction de la halle polyvalente ont été analysées sous l’angle des critères d’adjudication fournis dans les soumissions suite à l’appel d’offres paru dans la Feuille Officielle pour une procédure ouverte en marchés publics. Les offres ont été analysées par l’architecte, puis par la commission de bâtisse très objectivement. Il rappelle que l’entreprise Yerly Installations Sàrl n’a pas obtenu tous les travaux pour lesquels elle avait soumissionné et que l’entreprise Cuony-Dafflon SA n’avait pas suffisamment de points après analyse pour être adjudicataire. Le principe d’objectivité a également été respecté à la lettre lors de l’attribution des travaux pour la conduite de La Gormandaz, ceci après analyse sérieuse des offres par l’ingénieur civil. De plus le complément demandé à l’entreprise Cuony-Dafflon SA, alors que le Conseil n’était pas dans l’obligation de le faire, lui a permis de préserver ses chances jusqu’au bout, mais ceci n’a pas suffi. Le Conseil n’a aucun reproche à se faire sur ces adjudications qui ont toujours été attribuées à l’offre techniquement et économiquement la plus avantageuse.

La parole n’étant plus demandée, M. le Syndic, Claude Yerly, remercie les personnes présentes.

 

 

L’Assemblée est levée à 22h30

 

 

 

Le Secrétaire Le Syndic

Stéphane Wicht Claude Yerly